Les urgences gynécologiques et obstétricales, si elles ne sont pas rapidement prises en charge, vont mettre en jeu le pronostic vital maternel et/ou foetal.
Intérêt du sujet
Ces urgences sont plus fréquentes dans les pays en voie de développement où elles sont responsables d’une mortalité et d’une morbidité foeto-maternelles élevées.
Certaines engagent le pronostic vital maternel et/ou foetal (rupture cataclysmique d’une grossesse extra-utérine, hémorragies au cours de la grossesse), d’autres ne compromettent pas le pronostic vital (endométrite, annexite aiguë...).
En Afrique, les urgences gynéco-obstétricales seraient responsables de
30 à 98% de la mortalité maternelle globale, les hémorragies étant la
première cause. Il a été démontré que 69 % de ces décès sont évitables
grâce aux mesures d’anesthésie et de réanimation efficaces.
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