Au Burkina Faso le paludisme représente 40% des motifs de consultation, 53% des motifs d’hospitalisation et 45% des causes de décès.
Le rôle des infirmiers est donc primordial dans la lutte contre ce fléau même si institutionnellement ce rôle n’a pas été réellement pris en compte. En effet, outre le diagnostic précoce et la prise en charge correcte des cas, l’infirmier est le mieux placé pour promouvoir les moyens de prévention et informer tous les parents et surtout les femmes des conduites à tenir pour prévenir et traiter le paludisme.
Aussi l’association burkinabe "infirmières sans frontières" créée il y
a 5 ans a décidé de participer activement à cette lutte.